samedi 10 octobre 2009

Parce que...

Parce que j'avais envie de changement;

Parce que je voulais effacer la pluie que l'automne laisse couler sur ma vie;

Parce que je voulais revoir une dernière fois le soleil;

Parce que je sentais le besoin de me remémorer ces cinq jours inoubliables en Gaspésie.

C'est pourquoi j'ai tout bonnement changé la photo de mon blogue.

vendredi 2 octobre 2009

Le grand saut

Hey oui, j'ai fait le grand saut.

Je suis passée du PC au Mac.

Aujourd'hui, je suis allée acheter un MacBook Pro 13.3 pouces. Je voulais quelque chose de fiable, surtout pour mon stage en France qui s'en vient à grands pas. Un ordinateur qui n'a pas besoin d'anti-virus et qui ne bogue pas, voilà ce dont j'avais besoin.

La batterie de mon PC ne durait même pas une demi-heure... certes, il est vrai que je l'ai depuis un peu plus de trois ans. Tant qu'à changer la batterie, aussi bien acheter quelque chose de beaucoup plus performant. L'ordinateur portable que j'avais était aussi très lourd et massif. Je suis bien contente de mon nouvel achat.

... Je ne l'ai pas encore sorti de sa boite hahaha! J'attends d'avoir un peu plus de temps. Mon Mac est sagement rangé dans le coin de ma chambre et je le regarde de temps en temps avec une certaine appréhension...

Me familiariser avec les fonctions du Mac me fait aussi un tantinet peur. Mais toutes les personnes que je connais qui sont passées de PC à Mac ne l'ont pas regretté. Je devrais pouvoir me débrouiller.

lundi 21 septembre 2009

Quand boulot rime avec intimidation

L'équation est simple, la solution l'est autant : plainte au syndicat.
Même si l’on (les étudiants) n’est pas syndiqués, j’ai décidé d’aller parler de certaines situations à une collègue en qui j’ai confiance et qui fait partie du syndicat. Elle était si heureuse que je lui en glisse un mot, car depuis quelque temps, notre étage fait beaucoup jaser, mais personne n’ose se plaindre. J’ai déjà parlé de cela dans un billet précédent si vous vous souvenez.

Maintenant, une étape est franchie. Je ne sais pas ce qui se passera par la suite.

La semaine dernière, une étudiante s’est fait bousculer par l’une des chefs d’équipe sur notre étage. Et ce n’était pas un accident.

Cette bousculade, ajoutée aux commentaires verbaux déplacés, c’était la goutte qui a fait déborder le vase.

Cela fait maintenant 4 ans que je travaille à cet endroit et jamais, au grand jamais, je n’ai vécu une situation semblable. Manquer de respect envers ses employés, on n’apprend tout de même pas ça à l’école!

En 4 ans, j’ai eu 3 gestionnaires et de nombreux chefs d’équipe différents. Et jusqu’au printemps dernier, jamais je n’ai eu de problèmes avec eux. Jusqu’à l’arrivée de cette dernière.

J’espère sincèrement que des démarches seront entreprises.

vendredi 18 septembre 2009

Lois et évidences

Le matin et le soir, bref, sur les heures de pointe, pourquoi les automobilistes roulent-ils dans les voies réservées, alors qu’elles sont réservées (comme le signale clairement le nom) aux autobus, aux taxis ainsi qu’aux automobiles contenant au moins trois passagers?

Les pancartes ne sont pas des décorations.

Autre questionnement existentiel.

Pourquoi chaque fois que je fais de la bicyclette dans le Vieux-Québec, surtout dans le Vieux-Port, les gens marchent-ils dans la piste cyclable alors que celle-ci est on ne peut mieux délimitée et identifiée et que le trottoir à côté de ladite piste est trois fois plus large?

Dans les deux cas, c’est enrageant. Dans le premier cas, je perds un temps fou dans l’autobus et dans le second, je me fâche contre les promeneurs et leur crie des bêtises, en plus de leur foncer presque dedans.

Fin de mes profondes réflexions.

mardi 1 septembre 2009

Joies bureaucratiques

Nous, les étudiants qui travaillent dans un établissement gouvernemental, n’obtenons pas toujours de légitime reconnaissance. Surtout de la part de nos gestionnaires. Certes, la plupart des employés réguliers nous aiment bien, mais certains d’entre eux nourrissent une « violente » haine à notre égard. Injustifiée, qui plus est.

Pour faire une histoire courte, il arrive régulièrement de se faire dire d’arrêter de parler, de retourner travailler. Certains employés iraient se plaindre à nos gestionnaires. Et c’est tout à fait injustifié. Nous ne parlons pas plus que les permanents, même que nous nous faisons plus discrets. Et nous travaillons au moins trois fois plus rapidement qu’eux. Alors pourquoi recevoir les réprimandes des chefs d’équipe et gestionnaires? Tout simplement parce que nous n’avons aucun recours pour nous aider. Nous ne sommes pas syndiqués, alors où se plaindre? Où aller chercher de l’aide? C’est facile de frapper sur un plus « faible » que soi.

Oui, nous jasons. Tout comme les autres. Mais pas à l’excès. Sans se parler, on virerait complètement fous. Pas à cause de la charge de travail. En raison de l’ambiance de travail et de nos collègues de travail dont certains frôlent la débilité. Sans aucune exagération.

Certains permanents dérangent énormément l’ambiance de travail. Certains crient, des chicanes éclatent, d’autres rient trop fort, parlent trop fort, certains sentent même très mauvais! Et nous? On ne se plaint jamais. On fait ce qu’on nous demande. Et on le fait très bien. On en fait même plus. De la part d’une chef d’équipe, on ne reçoit que des regards bêtes, des sourires et des salutations forcées. Quel est son problème?

Malgré tout cela, j’apprécie mon emploi étudiant. Je suis grassement payée et je travaille dans des bureaux gouvernementaux. Je n’ai pas à « flipper » des boulettes au McDo. On demande seulement un peu de respect. Au moins un minimum.

mardi 18 août 2009

Épuisée

Épuisée physiquement, physiologiquement, psychologiquement, émotionnellement. Amenez-en des adverbes en « ment »!

Toujours cette histoire avec J. Et ma famille qui s’en mêle. Qui s’en est toujours mêlée, même si cela ne regarde que moi.
Il est trop grand. Pas assez gros. Pas assez beau. N’a pas un assez bon emploi. Et j’en passe. Aux dire de mes parents, je pourrais trouver ô combien mieux! Selon eux, j’ai une « valeur »… je suis un objet, c’est ça?

Mes parents ont fait beaucoup de pression sur moi pour que ma relation n’évolue pas avec lui. Et comme chez moi les liens familiaux sont très forts, je les ai écoutés.
Mes parents qui me font la gueule, ma mère qui pleure, plus personne qui ne me parle, la pression, le sentiment d’être une étrangère dans sa propre maison, tout ça a fait en sorte que j’ai craqué. Je n’ai pas été assez forte pour leur tenir tête.
J’ai donc mis un terme à notre relation.

J. et moi, on se voit au travail. On fait certaines activités amicales ensemble, mais je n’en parle pas à mes parents. Jusqu’à samedi matin. Lui et moi, on est allés à la plage ensemble. En amis. Même à ça, j’ai eu droit à un week-end d’enfer de la part de mes parents, surtout de ma mère. Ça m’épuise. Je ressens seulement l’envie d’être le plus loin possible de la maison. Et c’est ce que j’ai fait. J’ai passé la fin de semaine ailleurs, avec des amis. Ne revenant seulement à la maison que pour dormir. Je crois que ça les a secoués un peu. Hier soir, tout semblait normal chez moi. Nous avons eu un souper normal.

Mercredi soir, je quitte pour cinq jours pour la Gaspésie. Je vais chez une amie qui étudie avec moi. Un bon cinq jours sans moi, ça devrait les faire réfléchir un peu.

Et l’année prochaine, l’été prochain, je quitte en appartement. Il est temps que je vole de mes propres ailes. Je suis assez libre chez moi, hormis pour certaines petites choses. Et maintenant que j’ai 22 ans, j’ai envie de ne plus être restreinte. L’été prochain, je vais revenir d’un long séjour d’études d’environ cinq mois de l’Europe. J’imagine que je n’aurai pas vraiment le goût de retourner vivre chez mes parents et de réapprendre des règles, etc.

dimanche 2 août 2009

OVO

Mon frère et moi avons accompagné nos parents à OVO, le nouveau spectacle du Cirque du Soleil cet après-midi. Beaucoup de points positifs, mais quelques points à améliorer aussi.

D’abord, la musique est toujours aussi sensationnelle d’un spectacle à l’autre. La chanteuse et les musiciens sont extrêmement bons, d’autant plus qu’ils chantent et jouent en direct. La musique s’accompagnait très bien au thème du spectacle. Les critiques semblaient dire que la musique tirait trop sur le genre brésilien en raison de la nationalité d’une des metteures en scène, mais je n’ai pas trouvé un penchant excessif pour le style brésilien. La musique était juste parfaite pour chacun des numéros et pour le monde de bestioles qui était recréé par le Cirque.

Ensuite, dans la même veine, les costumes sont stupéfiants. Chaque détail, chaque couleur offrent une différence au coup d’œil et à la vue d’ensemble. Le mariage des costumes et des éclairages est tout simplement parfait. Rien à redire de ce côté.

Concernant les numéros acrobatiques, ils étaient très impressionnants. Surtout celui où les acrobates jonglaient avec leurs pieds. Ils ont même jonglé d’autres humains à l’aide de leurs jambes. WOW! L’homme sur le fil de fer mou était excessivement bon aussi. De même que les acrobates sur les trampolines qui faisaient de l’escalade en même temps. C’est un peu dur à expliquer loll!

Pour ce qui est des points à améliorer, il me semble qu’avec les années, le nombre de numéros contenant des acrobaties diminue. J’ai vu tous les spectacles du Cirque du Soleil depuis une dizaine d’années (ceux à Québec, mais aussi celui à Disney) et avec le temps, ce genre de numéros semble prendre moins d’importance. Il y a eu quelques petites longueurs, notamment les numéros avec les clowns. Numéros que je n’ai pas trouvés drôles. Ils auraient pu être remplacés par des numéros acrobatiques.

C’est à peu près tout pour les points négatifs! Le thème du spectacle est très original : la vie des bestioles, bibittes de tous genres qui grouillent au sol. Oh et il y a même un numéro qui met en scène une larve et c’était tellement représentatif que ça m’écœurait loll!

Et vous, avez-vous vu OVO?